Je partage avec toi les conseils que j'aurais aimé qu'on me donne dans ma vingtaine pour gagner du temps et éviter des erreurs dans mon business et ma vie en général.
Quand j’étais dans ma vingtaine, j’avais l’impression que tout était possible.
Et en même temps, je dois t’avouer que j’me sentais souvent perdue.
Comme si je devais faire les bons choix, sans vraiment savoir ce que ça voulait dire.
Avec le recul, je me rends compte qu’à cette période là, on avance surtout à l’aveugle.
On écoute ce qu’on nous dit. On observe ce que font les autres. On essaie de rentrer dans un moule qui est censé nous rassurer.
Et puis un jour, on réalise que certaines croyances qu’on traîne depuis des années sont pas forcément vraies, qu’elles nous aident pas, voir même qu’elles nous freinent carrément.
Alors dans cette vidéo, j’ai envie de partager avec toi 9 choses que j’aurais aimé savoir dans ma vingtaine.
Mon but, c’est pas de te donner bêtement une liste de leçons, mais plutôt de t’apporter un nouvelle perspective sur certaines idées qu’on peut avoir dans la tête à cet âge-là, pour que tu puisses aborder ta vie avec plus de lucidité et moins de pression.
Quand on est dans la vingtaine, il y a des phrases qu’on entend tout le temps : “Mais t’as le temps.”, “T’es jeune.”, “Profite.”, “Tu verras plus tard.”
Et dit comme ça, ça a l’air bienveillant. Sauf qu’en réalité, c’est souvent un des conseils les plus dangereux à suivre.
Pas parce qu’il faut se stresser, mais parce que ça donne l’impression qu’on aura toujours du temps plus tard pour faire ce qui compte vraiment pour nous.
Quand on a vingt ans, le temps paraît infini et on a l’impression que rien n’est vraiment urgent.
Sauf que le problème, c’est que dès que tu commences à vouloir construire des projets concrets, bizarrement, le temps passe beaucoup plus vite et tu te rend rapidement compte que t’en en a pas tant que ça à disposition.
Et si tu choisis pas consciemment d’utiliser ton temps pour les choses qui sont importantes pour toi, je te garantis que les autres vont se charger de le faire à ta place, et que tes journées vont se remplir toute seule entre le travail, les obligations, les attentes des autres, etc.
Ce qui est assez frappant, avec le recul, c’est que les personnes qui disent le plus souvent “t’as le temps”, ben c’est aussi souvent celles qui ont renoncé à beaucoup de choses.
Elles ont appris à vivre avec moins de curiosité, moins d’ambitions ou plus de conformité.
Et inconsciemment, elles projettent ça. Encore une fois, pas par méchanceté. Mais parce que c’est plus confortable de croire que le temps va tout arranger et que “un jour” ça ira mieux.
La vérité, c’est que le temps, c’est notre ressource la plus précieuse.
Et mon message ici encore une fois, c’est pas de te dire de te dépêcher ou de te stresser.
C’est de te dire d’utiliser ton temps avec conscience.
Parce que ce que tu repousses aujourd’hui, c’est souvent des choses que tu vas finir par carrément abandonner.
Il y a une chose dont on parle très peu quand on parle d’évolution personnelle.
C’est le fait qu’évoluer, ça crée des écarts.
Quand tu changes, quand tu te poses des questions, quand tu prends des directions un peu différentes, tu peux pas embarquer tout le monde avec toi.
Et dans la vingtaine, c’est souvent très difficile à accepter.
Parce qu’on a grandi avec certaines personnes. Parce qu’on partage une histoire avec elles. Parce qu’on a l’impression que laisser quelqu’un derrière soi, c’est être ingrat, égoïste, ou prétentieux.
Alors on s’adapte, on se retient de faire des trucs, on ignore certaines envies pour pas trop déranger.
Mais le problème, c’est que rester fidèle à des relations qui ne sont plus alignées avec qui tu deviens, ça a un coût.
Parce que ça peut te faire perdre beaucoup de temps et beaucoup d’énergie.
Avec le recul, j’ai compris que certaines personnes n’étaient pas censées m’accompagner toute ma vie.
Pas parce qu’elles étaient mauvaises, mais parce qu’elles correspondaient à une version de moi qui n’existait plus vraiment.
Et c’est ni un échec, ni une trahison. C’est juste le cycle normal de la croissance.
Ce qui est difficile, c’est d’accepter que l’évolution, elle se fait pas toujours à plusieurs.
Y a des fois où t’as besoin d’avancer seule pendant un moment, et où c’est nécessaire de te sentir un peu en décalage ou un peu incompris.
Parce que c’est souvent là que tu peux faire de la place pour de nouvelles personnes qui partagent tes valeurs, et pour des relations plus justes.
Et je pense que c’est important de le dire clairement : si tu te rends compte qu’avancer vers tes objectifs, ça veut dire laisser certaines personnes derrière toi, c’est pas du mépris pour ces personnes. C’est juste que tu te respectes assez pour te faire passer en priorité.
T’auras le temps de faire des choses pour les autres, alors profite de ta vingtaine pour être un peu égoïste.
Quand on est dans la vingtaine, on a souvent très peur de l’échec.
Peur de se tromper. Peur de perdre du temps. Peur de faire un mauvais choix qui pourrait tout foutre en l’air.
Du coup, on réfléchit beaucoup. On essaie de tout analyser, de tout anticiper. Et on finit souvent par rester bloqué dans notre tête plutôt que de passer à l’action.
Le problème, c’est pas d’échouer. Le vrai problème, c’est de mettre des années à se lancer.
Parce que plus tu attends, plus l’échec va te fait peur.
Plus tu intellectualises, plus tu idéalises. Et plus tu restes bloquée.
Sauf qu’avec le recul, je me rends compte que les périodes où j’ai le plus appris,c’est justement celles où j’ai testé des choses sans être sûre de moi à 100%.
À chaque fois, ça m’a permis de gagner de la clarté sur ce que je voulais vraiment.
Une clarté que j’arrivais pas avoir juste en restant bloquée avec mes questions et mes doutes.
Personnellement, je pense qu’on peut pas vraiment savoir si quelque chose est fait pour nous tant qu’on l’a pas essayé.
Et je crois que c’est une erreur qu’on fait souvent quand on est jeunes : on attend de se sentir prêt avant d’agir, alors que dans la réalité, j’ai remarqué que la confiance vient après l’action et pas avant.
Échouer vite, en fait c’est apprendre plus vite.
Et paradoxalement, c’est souvent ce qui permet d’éviter les vrais regrets.
Parce que le temps que tu passes à ne rien tenter, c’est du temps qui est passé et que personne va pouvoir te rendre.
Pendant longtemps, j’ai cru que j’avais un problème. Que je me posais trop de questions sur la vie et que je me prenais trop la tête.
Et puis avec le temps, j’ai réalisé que le monde dans lequel on vit est objectivement absurde sur plein d’aspects.
On vit dans une société où la majorité de la nourriture vendue dans les supermarchés est mauvaise pour la santé, où on travaille de plus en plus alors qu’on a de plus en plus de technologies censées nous simplifier la vie, et dans laquelle c’est devenu normal de passer la majorité de son temps fatiguée, stressée, pressée… etc.
Et quand tu commences à réfléchir à tout ça, à creuser un peu et à remettre les choses en question, t’as l’impression d’être le seul con à qui la situation convient pas.
Parce qu’on va pas se mentir : la majorité des gens vivent en suivant le mouvement.
Par habitude, par confort, par manque de temps ou d’énergie, ou juste par peur de pas faire comme tout le monde, souvent on n’a pas trop envie de remettre les choses en question.
Et si tu fais pareil, tu risques de te réveiller dans dix ans avec une vie qui “fonctionne” sur le papier, mais qui en fait te ressemble pas vraiment.
Donc non, t’es pas fou ou folle de te poser des questions.
Et si j’avais compris ça plus tôt, j’aurais arrêté beaucoup plus vite de chercher à me conformer à des modèles qui étaient même pas alignés avec ce que moi je voulais vraiment.
Alors garde ton esprit critique, observe, questionne, et surtout, fais tes propres choix en conscience.
Y a un truc que je trouve sous-estimé, ou dont on n’a pas assez conscience quand on est jeunes, c’est à quel point la vente et le marketing, c’est deux compétences hyper puissantes pour gagner en indépendance et pouvoir “choisir” sa vie.
Et quand je dis “vendre” ou “marketer”, je parle pas de manipuler les gens, de forcer la main ou de devenir quelqu’un qu’on est pas.
Ca c’est de la mauvaise vente et du mauvais marketing.
Ce dont je te parle, c’est savoir expliquer clairement ce que tu proposes et apporter de la valeur à quelqu’un qui en a besoin.
Ces deux compétences-là, si tu les maîtrises, tu peux lancer à peu près n’importe quel projet : une entreprise, un side project, une association, n’importe quoi.
Parce que vendre, au fond, c’est savoir défendre une idée. Et le marketing, c’est savoir la rendre visible.
Si l’indépendance, la liberté de choix, ou la souveraineté font partie de tes valeurs, alors c’est sûrement deux des compétences les plus importantes que tu puisses développer dans ta vingtaine et qui vont te rendre service toute ta vie.
Et ce qui est fou, c’est que même si t’as aucune envie de créer une entreprise, ces compétences, elles te serviront quand même.
Par exemple pour demander une augmentation, pour négocier un poste ou juste pour présenter un projet dans n’importe quel domaine.
Dans la vingtaine, on nous apprend souvent à bien travailler. À être compétents. À faire les choses correctement.
Mais on nous apprend très peu à nous rendre visibles, à parler de notre travail et à assumer la valeur de ce qu’on apporte.
Et pourtant, ce que j’ai appris, c’est que c’est pas toujours les plus compétents qui sont récompensés. C’est plutôt ceux qui osent et qui savent communiquer.
Créer du contenu, c’est un raccourci.
Un raccourci vers des opportunités, et vers des connexions que t’aurais jamais eues sans créer du contenu.
Pendant longtemps, j’ai cru que pour sortir du lot, il fallait être exceptionnelle, avoir un talent hors norme, ou connaître les bonnes personnes.
Mais en réalité, ce qui fait souvent la différence, c’est simplement le fait d’oser prendre la parole.
Partager ce que tu penses, ce que t’apprends et ce que tu construis.
Créer du contenu, c’est devenir visible. Et plus tu es visible, plus les bonnes personnes peuvent te trouver.
Des opportunités professionnelles, des collaborations, des clients, ou juste des gens qui pensent comme toi.
Petit à petit, tu construis pas juste une audience. Tu construis une communauté.
Et une communauté, c’est un des actifs les plus précieux que tu puisses créer aujourd’hui.
Un actif qui dépend ni de ton patron, ni d’un CV, ni d’un algorithme en particulier si tu fais les choses intelligemment.
Et ce qui est intéressant, c’est que t’as pas besoin d’être extraverti pour créer du contenu.
Tu peux être visible même avec des sujets plus profonds et une façon de communiquer qui correspond à ta personnalité, sans avoir besoin de faire le clown sur TikTok.
Créer du contenu, ça te rendra service autant si t’es salarié que si t’es entrepreneur.
Personnellement, quand j’étais salariée à 100%, le fait de créer du contenu ça m’a permis de me différencier tout plein de fois et d’être en position de demander des choses que j’aurais pas pu demander sans ça.
Un meilleur salaire, des meilleures conditions, etc.
Et quand j’ai lancé mon business, ça m’a permis de trouver des clients plus facilement et d’avoir une meilleure crédibilité.
Mais surtout, ça m’a débloqué des opportunités hyper cool comme avoir un article dans le journal, être mentionnée dans un livre ou travailler avec des marques et des outils que j’utilise au quotidien dans ma vie et mon business.
J’ai commencé à créer du contenu en 2015 et entre temps j’ai changé au moins 5 fois de projet et relancé plusieurs chaînes YouTube, plusieurs comptes Insta et plusieurs business basés dessus, mais dans tous les cas c’est quelque chose que je regrette pas et qui m’a énormément apporté.
Donc même si aujourd’hui t’es encore étudiant, la création de contenu c’est une compétence et une activité qui va te permettre de te différencier et t’apporter plein de “joker” dans plein de domaines de ta vie, alors hésite pas à te lancer si c’est quelque chose qui t’intéresse.
Il y a une chose que j’aurais vraiment aimé intégrer plus tôt.
C’est à quel point on peut passer des années à travailler très dur… pour des objectifs qui sont même pas les nôtres.
Quand on est dans la vingtaine, on cherche souvent à être validé par ses parents, par ses proches, et par la société en général.
Alors on a tendance à faire des choix qui rassurent, comme des études qui “ouvrent des portes” et des carrières qui font un “sérieux” et “adulte”.
Le problème, c’est que si t’essaies d’atteindre des objectifs qui sont pas vraiment les tiens, tu finis par avoir le sentiment de vivre la vie de quelqu’un d’autre.
La vérité, c’est que t’as pas besoin que tout le monde comprenne tes choix, ni que ta vision du succès soit validée par les autres.
T’as le droit de vouloir une vie plus simple, plus calme ou juste qui correspond pas forcément au standard de “la vie parfaite”.
Chacun a sa propre vision du succès. Et le problème, ce n’est pas de viser trop haut ou de viser trop bas. Le problème, c’est de viser à côté.
Travailler dur pour une vie qui ne te ressemble pas, c’est une des meilleures manières de perdre ton temps et de te perdre toi-même en route.
Si j’avais compris ça plus tôt, j’aurais arrêté beaucoup plus vite d’essayer de correspondre à des attentes qui m’ont jamais vraiment rendue heureuse.
Si y a bien une erreur que j’ai fait dans ma vingtaine, c’est de croire que je pouvais tout faire en même temps.
Perdre du poids, développer une nouvelle compétence, lancer un business… Tout ça c’est des “gros” projets.
Et les gros projets, ça demande du temps et de l’énergie.
Dans la vingtaine, on a souvent envie de tout faire à la fois. Mais ce que j’ai appris, c’est que c’est exactement comme ça qu’on finit par s’épuiser et par ne rien vraiment faire.
Parce que faire plusieurs choses difficiles en même temps, c’est le meilleur moyen de rester en surface et de commencer beaucoup de choses sans en finir aucune.
Avec le recul, j’ai compris qu’il valait mieux choisir un seul projet exigeant et se concentrer à fond dessus avant de passer à autre chose.
Et le problème, c’est que c’est un piège qui a un prix vraiment élevé.
Parce que vouloir tout faire en même temps ça te coûte du temps et de l’énergie qui auraient été beaucoup mieux investis en te concentrant sur un seul projet important à la fois.
Quand on est dans la vingtaine : on croit qu’il faut déjà tout savoir.
Savoir ce qu’on veut, savoir où on va, et savoir qui on est.
Sauf que c’est pas possible à cet âge là de tout savoir.
Parce qu’en réalité, on connaît encore pas grand chose à la vie et pour trouver son chemin, on doit expérimenter, se tromper et ajuster.
Et je pense que c’est comme ça qu’on peut vraiment tirer parti au maximum de sa vingtaine.
Si tu devais retenir une seule chose de cette vidéo, ce serait peut-être ça : ta vie ne se joue pas sur un choix parfait, mais sur une accumulation de choix conscients.
Et il c’est jamais trop tôt, ni trop tard, pour commencer à les faire.
Dis-moi ce que tu penses de tout ça en commentaire et hésite pas à liker cette vidéo si elle t’a plu, ça me permettra de savoir si je devrais créer plus de vidéos comme ça pour la suite.
Cette vidéo d’ailleurs, elle fait partie d’une série qui s’appelle 10k par mois en pyjama dans laquelle on construit ensemble un business en ligne rentable basé sur ta passion ou ton expertise, qui respecte ton énergie.
Donc je te mettrai les autres épisodes sur l’écran et si tu veux pas rater les prochains, oublie pas de t’abonner, d’activer les notifications, et je te dis à bientôt.
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