Comment exploiter son potentiel ? Je partage avec toi ce que je vais mettre en place pour éviter de me réveiller un jour avec le sentiment d’être passée à côté de ma vie.
Y a quelques jours, je discutais avec mon copain et on a eu une prise de conscience assez dérangeante.
On s’est rendu compte qu’on vivait comme si on était éternels.
Pas consciemment, évidemment. Mais dans nos choix, et surtout dans ce qu’on repousse.
Et je pense que c’est un truc très répandu. On vit avec ce faux sentiment de sécurité, comme si on avait un temps de vie infini.
On a envie de faire plein de choses, et en même temps on voit très bien à quelle vitesse les années passent.
Et ça m’a amenée à une question pas très confortable : à quel moment est-ce qu’on commence à gâcher son potentiel ?
Dans cette vidéo, j’ai envie de te partager ma vision par rapport à ce sujet, et surtout ce que je vais mettre en place pour éviter de me réveiller un jour avec le sentiment d’être passée à côté de ma vie.
On parle souvent de potentiel comme si c’était un truc grandiose.
Comme si “atteindre son potentiel”, ça voulait dire devenir exceptionnel ou hors norme.
Mais en réalité, je pense que le vrai gâchis de potentiel, il est beaucoup plus discret que ça.
C’est pas de ne pas devenir riche. C’est pas de ne pas avoir une carrière impressionnante. C’est pas de ne pas “réussir” au sens classique.
Le vrai gâchis de potentiel, c’est de pas aller au bout de ce qui nous appelle vraiment.
C’est sentir, au fond de soi, qu’il y a quelque chose qu’on pourrait explorer, construire, tenter… Et choisir, petit à petit, de l’étouffer.
Et c’est assez insidieux parce que c’est pas quelque chose qu’on étouffe consciemment du jour au lendemain.
On l’étouffe par petites concessions successives.
Quand on se dit que c’est pas le bon moment, que c’est pas si grave, ou que les autres font pire que nous, donc pourquoi se donner plus de peine ?
C’est comme ça qu’on finit par vivre une vie “correcte”, mais qu’on n’aura pas vraiment rendue “nôtre” si tu vois ce que je veux dire.
Je crois que la majorité des gens ne gâchent pas leur potentiel par manque de capacités, par manque d’idées ou par manque de motivation.
Ils le gâchent parce qu’ils évitent de se confronter honnêtement à eux-mêmes.
Ils évitent de se poser et se demander franchement : “Qu’est-ce que j’ai vraiment envie de faire de cette vie-là ?”
Et ça se comprend parce que c’est pas une question confortable.
Elle oblige à se confronter à ce qu’on repousse, ce qu’on n’ose pas faire et ce qu’on sacrifie pour “rester tranquille” et pas trop sortir de la normalité.
Parce qu’il faut pas se leurrer, au fond si on a aussi peur de se poser ces questions, c’est aussi parce qu’on a peur de découvrir des vérités qui nous pousseraient à changer et qui nous éloigneraient de ce qui est considéré comme “normal” dans notre société.
Sauf qu’aujourd’hui, une société normale, c’est une société qui valorise surtout la conformité, la sécurité et le confort.
Une société où “réussir”, ça veut souvent dire rentrer dans des cases.
Une société qui nous apprend très tôt à pas trop déranger et pas prendre trop de risques.
Une société où on est encouragés à s’adapter plutôt qu’à s’écouter, à se stabiliser plutôt qu’à explorer et à être raisonnables plutôt qu’alignés.
Et le problème, c’est que quand on essaie à tout prix de rester dans cette normalité-là, on finit souvent par vivre une vie qui rassure les autres… mais qui nous étouffe, nous.
Et je suis convaincue que c’est justement en se posant des questions et en restant fidèles à ce qui est important pour nous, quitte à “s’éloigner du troupeau”, qu’on peut non seulement vivre une vie dont on est fiers, mais aussi changer le monde à notre échelle.
Parce que c’est comme ça qu’on peut inspirer les autres à faire pareil.
Ne pas se poser de questions, au final ça nous donne la permission de continuer à avancer en pilote automatique.
De continuer d’occuper nos journées avec des tâches plus ou moins vides de sens, de continuer à nous rassurer en cochant des cases dans une to-do list.
Mais le problème, c’est qu’à mon avis, c’est justement en restant dans cette illusion confort-là qu’on s’éloigne “d’une vie bien vécue”.
Je pense qu’une des raisons principales pour lesquelles on gâche notre potentiel, c’est cette illusion très confortable qu’on a du temps.
On se dit jamais consciemment qu’on a tout le temps du monde. Mais pourtant, on vit exactement comme si c’était le cas.
Dans la façon dont on prend nos décisions. Dans ce qu’on repousse à plus tard. Dans les projets qu’on garde dans un coin de notre tête, en se disant qu’on s’en occupera un jour.
Ce qu’on a de la peine à réaliser, c’est que ce “un jour”, il est extrêmement dangereux.
Parce qu’il nous donne l’impression qu’on n’abandonne rien. Qu’on fait juste une petite pause.
Sauf qu’en réalité, très souvent, “plus tard” veut dire “jamais”.
Pas par manque de volonté, mais parce que si on choisit pas consciemment comment on veut utiliser notre temps, c’est les autres qui vont choisir pour nous.
Il y a toujours quelque chose de plus urgent. Toujours quelque chose de plus raisonnable à faire. Toujours une bonne raison d’attendre encore un peu.
Le piège, c’est qu’on confond souvent patience et évitement.
On se rassure en se disant qu’on est prudent et qu’on attend “le bon moment”, mais le bon moment, en réalité, ça n’existe pas.
Y a pas un jour où tout sera parfaitement aligné, où on se sentira prêts, légitimes, confiants avec du temps libre et zéro peur. C’est un jour qui arrivera jamais.
Et plus on attend, plus la charge mentale monte. Plus le projet devient gros dans notre tête et plus il devient intimidant.
Jusqu’au moment où on finit par se dire que c’est peut-être plus si important que ça.
Alors que souvent, la vérité, c’est juste qu’on a laissé passer trop de temps.
Je pense qu’il y a aussi un autre piège très subtil dans lequel on tombe facilement aujourd’hui.
C’est la manière dont on nous parle de confort, de repos et de bienveillance envers soi-même.
Je vais être claire : se reposer, ralentir, prendre soin de soi, c’est nécessaire.
Surtout dans une société qui a longtemps glorifié l’épuisement et la performance à tout prix, et qui continue de le faire d’une certaine manière.
Le problème, c’est pas le repos. C’est quand le confort devient une excuse.
Quand on commence à utiliser le discours de la bienveillance pour éviter ce qui nous mettrait un peu en tension.
Quand “je m’écoute” veut en réalité dire “je m’évite”.
On se dit que c’est pas grave de remettre à plus tard. Qu’on a déjà assez donné. Qu’on mérite bien de rester dans quelque chose de confortable, de connu, de sécurisé.
Et encore une fois, pris isolément, ça paraît totalement raisonnable.
Mais accumulé sur des années, ça devient dangereux.
Parce que petit à petit, on commence à négocier avec ce qui compte vraiment pour nous.
On baisse nos standards. On édulcore nos envies.
Et le pire, c’est que tout ça est socialement très bien accepté.
Personne ne va te dire que tu gâches ton potentiel.
Au contraire, on va souvent te dire que tu as raison. Que la vie est dure. Qu’il faut être indulgent avec soi-même.
Je me souviens encore, quand j’étais petite, et même plus tard à l’âge adulte, d’entendre très souvent les adultes autour de moi dire : “Oh mais t’as le temps. T’es encore jeune. Profite. Tu verras plus tard.”
Et avec le recul, je me rends compte que c’est probablement un des pires conseils qu’on puisse donner.
Parce que ça installe l’idée que ce qui compte vraiment peut toujours attendre.
Et très souvent, ces conseils viennent de personnes qui ont jamais vraiment pris le temps de se poser ces questions-là elles-mêmes.
Parce que suivre le mouvement, c’est souvent plus simple que s’arrêter et regarder sa propre vie en face.
Sauf que personne vivra notre frustration à notre place.
Personne portera nos regrets pour nous.
Et je pense que le vrai danger, aujourd’hui, c’est plus seulement de trop en faire.
C’est de se laisser anesthésier doucement, à force de confort, de distraction, et de “fausses bonnes raisons” de pas se lancer.
Il y a un autre truc qui, je pense, nous fait énormément gâcher notre potentiel, et dont on parle assez peu.
C’est cette idée qu’il y a “une bonne façon” de vivre sa vie.
Comme si quelque part, y avait une version optimale de notre parcours qui existait.
Une version où on ferait les bons choix. Au bon moment. Dans le bon ordre.
Et forcément, quand on croit ça, chaque décision devient lourde.
Parce que choisir, ça veut dire renoncer. Et renoncer, ça donne l’impression de fermer des portes pour toujours.
Personnellement, j’ai longtemps été paralysée par ça.
Je suis quelqu’un de très curieux. J’ai envie de tester plein de choses. J’ai galéré à choisir un métier parce que littéralement, tout m’intéresse.
Et pendant longtemps, j’ai eu l’impression que si je choisissais une voie, je condamnais toutes les autres.
Le problème, c’est que ne pas choisir, c’est déjà un choix.
Et souvent, c’est le pire. Parce qu’à force de vouloir garder toutes les possibilités, on finit par en concrétiser aucune.
On se retrouve dans une vie un peu “en suspens”. Avec beaucoup d’envies. Beaucoup d’idées. Mais peu de choses vraiment vécues.
À un moment donné, j’ai compris que je me posais la mauvaise question.
La question c’est pas : “Comment faire les meilleurs choix possibles pour avoir la meilleure vie possible ?”
La vraie question, c’est plutôt : “Qu’est-ce que je refuse de ne pas vivre ?”
Et à partir du moment où je me suis posé cette question-là, j’ai arrêté de chercher à faire plus.
J’ai arrêté d’essayer d’optimiser ma vie, et j’ai commencé à décider ce qui était non négociable pour moi.
Et avec ça j’ai appris que le potentiel en fait, c’est pas tellement une question de capacité, mais plutôt une question de choix.
Quand j’ai réfléchis à tout ça, j’ai compris que personne viendrait me sauver.
Chacun est responsable de sa vie et c’est à nous de prendre les choses en main pour nous assurer de faire les choses avec conscience et d’utiliser notre temps pour les choses qui sont importantes pour nous.
Donc j’ai compris que si je voulais ne plus gâcher mon potentiel, j’allais avoir besoin de poser un cadre avec des règles simples, pour éviter de retomber dans le mode pilote automatique.
Donc c’est ce que j’ai fait et cette réflexion elle a abouti sur 4 règles.
Pas dans ma tête. Pas “un jour”. Pas “quand j’aurai le temps”.
Si quelque chose est important pour moi, ça doit exister quelque part dans mon quotidien et dans mon calendrier.
Je sais que je pourrai pas tout faire dans ma vie.
Et plutôt que de subir ça, j’ai décidé de l’assumer.
Chaque fois que je dis oui à quelque chose, je dis non à autre chose.
Et c’est très bien comme ça.
Et finalement, renoncer consciemment, ça enlève énormément de frustration.
Parce que c’est plus une vie qui nous échappe, mais une vie qu’on choisit.
Pendant longtemps, j’ai cru que j’agirais quand j’aurai plus confiance en moi. Quand je me sentirai plus légitime. Que j’aurai l’esprit plus clair.
Sauf que la clarté, elle vient presque jamais avant l’action, mais plutôt après l’action.
Et attendre de se sentir prête, c’est souvent une façon très élégante de ne jamais commencer.
Aujourd’hui, je préfère avancer avec des doutes que rester immobile avec des certitudes théoriques.
Quand quelque chose me met un peu en tension, j’essaie de me poser une question simple : “Est-ce que cette décision va me sembler évidente ou ridicule dans 10 ou 20 ans ?”
Très souvent, ce qui me paraît inconfortable aujourd’hui, c’est exactement ce qui me permettra d’être fière de moi plus tard.
Et inversement, ce qui me soulage à court terme, c’est souvent ce que je risque de regretter à long terme.
Ces règles, elles rendent pas la vie plus facile. Mais elles la rendent plus vraie.
Et surtout, elles me rappellent que mon potentiel, c’est pas quelque chose que je dois découvrir, mais c’est quelque chose que je construis, décision après décision.
Gâcher son potentiel finalement, c’est juste vivre en mode pilote automatique.
C’est vivre sans se poser de questions.
Et surtout, sans décider consciemment ce qu’on veut en faire.
On n’aura jamais toutes les réponses. On fera forcément des choix imparfaits. On renoncera à plein de choses en chemin.
Mais ce qui fait la différence, c’est pas de tout réussir.
C’est d’avoir le courage de se demander, régulièrement : “Est-ce que la vie que je suis en train de construire me ressemble vraiment ?”
Et je crois que ces questions-là, on aurait tous aimé se les poser plus tôt.
Personnellement, il y a énormément de choses que j’ai comprises trop tard.
Des choses que j’aurais aimé savoir dans ma vingtaine.
Des idées qui m’auraient évité pas mal de détours, de doutes, et parfois de perte de temps.
C’est exactement de ça que j’ai envie de te parler dans la prochaine vidéo.
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