Découvre ce qu’il faut mettre en place concrètement pour passer de tes premières ventes à des revenus plus élevés, plus stables et plus prévisibles.
Réussir à faire tes premières ventes avec ton produit digital, c’est le signe que t’es sur la bonne voie.
Ça veut dire que ton idée fonctionne, que les gens sont prêts à sortir la CB pour ce que tu proposes, et surtout… ça veut dire que t’as prouvé que c’était possible.
Mais on va pas se mentir : développer son business pour passer de 500€ à 3000€ par mois, c’est pas le même game.
D’ailleurs, quand on arrive à cette étape, on se pose souvent 1000 questions :
→ “Est-ce que je dois créer plus de produits ?”
→ “Est-ce que je dois poster plus ?”
→ “Est-ce que je dois organiser un gros lancement ?”
La vérité, c’est que ce qui t’a permis d’atteindre tes premiers 500€, c’est pas ce qui va te permettre d’atteindre les 3000€ / mois.
Parce qu’à cette étape les règles du jeu, elles changent.
Entre ces deux niveaux, il y a une sorte de mur invisible. Un mur que plein de personnes essaient de franchir en faisant plus de ce qu’elles faisaient déjà avant, alors qu’en réalité, il faut faire différemment.
Et justement, dans cette vidéo, je vais te montrer ce qu’il faut mettre en place concrètement pour passer de tes premières ventes à des revenus plus élevés, plus stables et plus prévisibles.
L’objectif, c’est que tu comprennes les changements que tu vas devoir faire, et que t’arrêtes de culpabiliser ou de t’acharner avec des stratégies qui sont plus adaptées à ton niveau.
Pour trouver tes premiers clients, t’as pas eu besoin d’un système compliqué.
T’as eu besoin d’une idée qui répond à un vrai besoin, d’une première version de ton offre et d’une stratégie de vente simple pour générer tes premiers revenus.
À ce niveau, t’as surtout vendu de manière manuelle ou semi-manuelle.
En messages privés, avec des échanges directs, quelques posts, peut-être un petit lancement par e-mail ou juste en parlant de ton offre autour de toi.
Et surtout, t’as investi beaucoup de “toi” dans cette phase : ton énergie, ton temps, ta présence.
T’étais impliqué·e dans chaque vente, dans chaque échange, dans chaque question.
Et c’est normal, parce qu’à ce stade, ton objectif principal, c’était pas de scaler, c’était de valider ton idée.
De vérifier que des gens étaient prêts à payer, que ton offre avait du sens et que t’étais capable de vendre quelque chose en ligne.
Et si t’as fait tes premières centaines, voir tes premiers milliers d’euros, c’est que t’as réussi cette étape.
Mais ce modèle-là, il repose énormément sur toi, sur ton temps, sur ton énergie et sur ta disponibilité.
C’est exactement pour ça que ce qui t’a permis d’atteindre tes premiers revenus commence à montrer ses limites quand tu veux aller plus loin.
Parce que pour passer à l’étape suivante, il va falloir arrêter de compter uniquement sur ta présence, et commencer à construire quelque chose qui fonctionne aussi quand tu lèves le pied.
Et c’est là qu’on arrive au fameux mur invisible dont je te parlais au début.
Ce mur, presque personne n’en parle.
Pourtant, c’est là que la majorité des gens restent bloqués.
À ce stade, tu fais déjà “ce qu’il faut” : t’as un produit, t’as des clients, tu sais vendre.
Et souvent, la réaction instinctive à cette étape, c’est de faire plus.
Plus de contenu. Plus de posts. Plus de produits.
Bref, de mettre plus d’efforts dans ce que tu fais déjà.
On se dit que ça ira mieux en créant un deuxième produit et qu’en postant du contenu tous les jours, ça va finir par décoller.
Sauf que le problème, c’est pas que tu fais pas assez.
Le problème, c’est que ton business est toujours structuré pour quelqu’un qui débute, alors qu’à ce stade t’as besoin d’une structure intermédiaire.
Entre 500€ et 3000€ par mois, ce qui bloque, c’est rarement la motivation.
Ce qui bloque, c’est l’absence de système.
À 500€, ton business tient parce que toi t’es là.
À 3000€, ton business doit tenir même quand t’es pas là.
Et tant que chaque vente dépend de ta présence et de ton énergie du moment… Tu peux travailler plus, mais c’est pas ça qui va t’aider à développer ton business.
Tout ce que tu vas gagner si tu fais juste “plus” de ce que tu fais déjà, c’est de te cramer en essayant de franchir le mur en forçant, alors que t’as juste besoin de changer d’approche.
Si tu veux passer de 500€ à 3000€ ou plus par mois sans t’épuiser, tu peux pas compter uniquement sur le volume.
Par contre y a un levier sous-estimé que tu vas pouvoir activer.
Ce levier, c’est augmenter ton panier moyen.
T’as peut-être déjà entendu le terme “AOV” ou “Average Order Value”.
Ben en français, on appelle ça le panier moyen.
Autrement dit : combien une personne te rapporte en moyenne quand elle achète chez toi.
Et souvent quand tu démarres, t’as une seule offre, à un seul prix.
Et c’est très bien, c’est exactement de ça dont t’avais besoin pour générer tes premiers revenus.
Et si tu vends uniquement un produit digital High Ticket à plus de 1000€, tu peux ne garder que cette seule offre et utiliser les autres leviers qu’on va voir dans cette vidéo pour développer ton business sans t’épuiser.
Mais si je te parle d’AOV, c’est parce que si tu regardes cette vidéo, y a beaucoup de chances pour que tu vendes des produits digitaux Mid Ticket ou Low Ticket, comme des cours à suivre en autonomie, des ebooks, des workbooks, des templates, etc.
Et pour les personnes comme toi, ce qui peut tout changer, c’est de penser ton offre comme un écosystème en 3 piliers, avec une offre principale, un bump, et un upsell.
Pas 15 produits. Pas une usine à gaz. Juste une structure intelligente.
On va entrer dans cet écosystème en détail.
D’abord, ton offre principale. C’est le cœur de ton business. Celle qui porte la transformation principale que t’apportes à tes clients.
Ensuite, tu peux ajouter ce qu’on appelle un Bump.
Un bump, c’est une petite extension logique, qui améliore l’expérience ou le résultat, et qui est tellement “logique” justement qu’on se dit que ce serait bête de pas l’ajouter à notre commande.
Pour finir, tu peux ajouter un upsell. C’est l’étape suivante de ton offre, pour les personnes les plus engagées, celles qui veulent aller plus loin, plus vite, ou avec plus de soutien.
On va prendre un exemple concret pour que ce soit clair.
Imaginons que ton offre principale, c’est un cours en ligne à 197€ pour aider des personnes à reprendre une alimentation plus saine au quotidien, sans régime strict et sans se prendre la tête.
La transformation principale, c’est : passer de “je mange n’importe comment et je culpabilise” à “j’ai une routine alimentaire simple et durable”.
Ça, c’est ton cœur d’offre.
Le bump que tu pourrais ajouter à ce produit pour augmenter le panier moyen, ça pourrait être par exemple un pack de menus et de listes de courses sur 4 semaines, prêts à l’emploi, avec un tarif entre 15 et 30€.
Le genre de réaction que tu cherches chez ton client avec un Bump, c’est qu’il se dise : “De toute façon, ça va me faciliter la vie. Alors pour le prix, autant le prendre.”
Pour l’upsell, tu peux imaginer proposer une version de ton offre principale avec un accès à une communauté privée, ou à un accompagnement personnalisé sur 30 jours avec un espace où la personne peut te poser toutes ses questions.
C’est pas forcément des choses très compliquées à ajouter et dans cet exemple, ça peut te permettre de faire passer ton panier moyen de 197€ à 250€, 300€, 400€ ou plus selon le tarif de ton bump et de ton upsell.
Tout ça sans créer 10 offres supplémentaires ou vendre 10 fois plus.
Bien sûr, pour pouvoir proposer un bump et un upsell, il te faut techniquement la bonne plateforme de vente. Typiquement, si tu vends tes produits digitaux sur Etsy, tu pourras pas utiliser ce levier-là.
J’ai fait toute une vidéo qui t’explique pourquoi ne pas vendre tes produits digitaux sur ce genre de plateforme et lesquelles utiliser à la place, donc si tu l’as pas encore vue, hésite pas à aller la regarder après celle-ci.
Avec cette stratégie, tu peux aller beaucoup plus loin et ajouter plusieurs upsells et même des downsells pour les personnes qui ne prennent pas l’upsell.
D’ailleurs j’ai toute un programme qui t’explique comment développer ton business sans t’épuiser et automatiser tes ventes, dans lequel on va beaucoup plus en détails sur tout ce qu’on voit ensemble aujourd’hui dans cette vidéo, et où on implémente tout ça ensemble dans ton business, donc si t’as déjà fait quelques ventes avec ton produit et que tu veux développer ton activité en générant des revenus plus passifs, hésite pas à jeter un oeil à la description.
Une fois que ton offre est bien pensée et que ton panier moyen commence à augmenter, il y a un autre problème qui apparaît très vite quand tu veux passer de 500€ à 3000€ par mois.
C’est un problème invisible, mais qui te coûte très cher.
Ce problème, c’est que sans système, ton business, c’est une passoire.
Une passoire dans laquelle tu fais entrer chaque jour des personnes grâce à tes contenus, et qui comme toute passoire qui se respecte, ben elle laisse partir la grande majorité de tes prospects dans les abîmes.
Les gens voient tes contenus, ils te suivent, ils consomment ce que tu partages.
Des fois ils likent, ils commentent, ils enregistrent, mais ensuite… ils disparaissent.
Parce que t’as rien de prévu pour les transformer en prospects.
Et encore moins pour les accompagner vers l’achat sans ta présence directe.
Beaucoup de créateurs et d’entrepreneurs pensent qu’ils ont un problème de visibilité, et qu’ils ont juste besoin d’avoir plus d’abonnés pour vendre. Alors qu’en réalité, ils ont un problème de parcours.
Pour passer ce cap, t’as besoin de construire un funnel, qu’on appelle aussi un tunnel de vente.
Un funnel, c’est un parcours qui permet à quelqu’un de passer de simple spectateur, à prospect, et à client, sans que tu sois obligé·e d’intervenir à chaque étape.
Et la bonne nouvelle, c’est que ce funnel est totalement adaptable, selon ta situation et le canal que t’utilises pour communiquer.
Par exemple, si aujourd’hui ton canal principal c’est Instagram, tu peux utiliser un outil comme Manychat pour proposer automatiquement à tes nouveaux abonnés d’accéder à une ressource gratuite — un guide, une checklist, une masterclass — en échange de son adresse e-mail.
Résultat : tu transformes ton audience en liste de prospects.
Autre option : proposer directement un produit low ticket.
Un petit produit à moins de 100€, qui règle un problème ultra précis que les clients idéaux de ton offre principale ressentent tous, et qui permet de transformer rapidement une partie de ton audience en clients.
Une fois que ta liste e-mail se remplit de prospects et de clients, tu peux faire monter en gamme ces personnes-là grâce à des séquences e-mail automatisées.
Et peu importe que tu sois sur Instagram, YouTube, une newsletter ou même que t’aies un podcast, pour que tout ça fonctionne, t’as besoin d’un logiciel de marketing automation.
Un outil qui te permet de récupérer des e-mails, de segmenter tes prospects, d’envoyer des séquences automatisées, et de guider les gens vers la bonne offre, au bon moment.
Pour ça, tu peux par exemple utiliser Brevo, Mailerlite ou Kit, qui sont tous les 3 des supers outils adaptés à tous les niveaux de business.
Avec un logiciel de marketing automation, tu vas pouvoir construire des séquences e-mail intelligentes, automatiser une grande partie du parcours client, et ne plus dépendre uniquement de ta présence pour vendre.
C’est exactement ce genre de système qui te permet d’arrêter de “perdre” des opportunités tous les jours.
Parce qu’à 500€, tu peux encore vendre à l’instinct, mais à 3000€, sans funnel, tu te bats contre toi-même.
Quand on parle de trafic, y a souvent deux camps qui s’opposent.
D’un côté, l’organique. De l’autre, la publicité.
Et très souvent, la pub, c’est vue comme un truc réservé aux gros business, aux experts marketing ou aux gens qui ont déjà “réussi”.
On va commencer par remettre les choses à plat.
L’organique n’est pas gratuit.
Quand tu crées du contenu sur Instagram, YouTube ou ailleurs, tu paies pas avec de l’argent, mais tu paies quand même.
Avec ton temps et ton énergie.
Et que l’organique, par définition, c’est instable.
Un contenu peut très bien fonctionner un jour… et ne rien donner le lendemain.
Un algorithme peut changer, ta motivation peut fluctuer, et quand ton business dépend uniquement de ça, ton chiffre d’affaires devient émotionnel.
Un bon mois et tu te sens super bien, un mauvais mois et tu remets tout ton business en question.
Ça veut pas dire que l’organique est mauvais, au contraire.
L’organique, c’est excellent pour construire une relation avec ton audience, créer de la confiance, asseoir ton positionnement et nourrir ton funnel.
Mais à lui seul, c’est rarement suffisant pour stabiliser et développer un business.
C’est là que la publicité entre en jeu.
La publicité, c’est un levier. Un levier qui te permet de décider combien de personnes entrent chaque jour dans ton système.
Avec la pub, t’échanges de l’argent contre de la prévisibilité.
Là où avec l’organique tu te demandes : “Est-ce que ce contenu va marcher ?”, avec la pub, tu te demandes plutôt “Combien de leads je veux aujourd’hui ?”.
Mais attention, la pub est un amplificateur.
Et un amplificateur, ça amplifie ce qui fonctionne ET ce qui fonctionne pas.
Donc le prérequis pour commencer à faire de la pub, c’est quand t’as déjà réussi à vendre ton offre “à la main” quelques fois et quand t’as déjà déployé et testé ton système en organique.
Mais contrairement à ce qu’on entend souvent, t’as pas besoin d’un énorme budget, ni d’un tunnel ultra complexe, ni d’être un génie du marketing.
Tu peux très bien commencer avec 5€, 10€ ou 20€ par jour pour tester un lead magnet ou un produit low ticket et apprendre à générer des leads et des ventes de manière régulière, petit à petit.
En fait, l’organique nourrit ton écosystème, et la pub stabilise ton système.
Quand les deux travaillent ensemble, tu passes d’un business fragile à un business beaucoup plus solide.
En résumé : l’organique te coûte du temps pour des résultats variables, alors que la pub te coûte de l’argent pour des résultats mesurables.
Et à partir du moment où tu veux augmenter tes revenus sans t’épuiser et stabiliser ton business, ignorer la pub “par principe”, c’est souvent te tirer une balle dans le pied.
Passer de 500€ à 3000€ ou 5000€ par mois avec les produits digitaux, c’est pas une question de talent, ni de motivation, ni de “travailler plus”. C’est une question de structure.
À ce stade, t’as déjà prouvé que ton idée fonctionne. T’as déjà vendu. T’as déjà des clients. Ce qui te manque, c’est un système qui te permet de vendre sans t’épuiser.
Un écosystème d’offres pensé pour augmenter ton panier moyen, un funnel qui transforme ton audience en prospects, puis en clients, sans que tu sois obligé·e d’être partout, et une source de trafic que tu comprends et que tu maîtrises.
Pour implémenter tout ça dans ton propre business et augmenter tes revenus sans t’éparpiller ni t’épuiser, j’ai crée un programme complet qui te guide étape par étape pour construire des systèmes qui travaillent pour toi, automatiser tes ventes intelligemment et développer un business qui dépend le moins possible de ton temps et de ton énergie du moment.
Si tu sens que t’es pile à ce moment-là, que t’as déjà vendu mais que tu stagnes ou que tu commences à t’essouffler, je t’ai mis toutes les infos directement dans la description.
Tu trouveras aussi les liens vers tous les outils et les ressources dont on a parlé dans cette vidéo, pour t’aider à passer à l’action avec ce que t’as appris aujourd’hui.
Dans la prochaine vidéo, je vais te parler des 5 erreurs qui tuent littéralement tes ventes de produits digitaux, et surtout comment les éviter avant qu’elles sabotent ton business.
Si elle est déjà en ligne, tu pourras directement cliquer dessus pour la lancer, sinon, pense à t’abonner et activer les notifications pour pas la rater.
Si t’as la moindre question, hésite pas à la poser en commentaire, on se retrouve dans la prochaine vidéo et je te dis à bientôt.
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