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Comment je transforme 27€ en 500€+ avec mes produits digitaux

Je te donne ma technique avancée qui me permet d'utiliser les petits produits digitaux pour attirer facilement de nouveaux clients dans mon business, et transformer une commande low ticket de 27€ en une commande à plusieurs centaines d’euros.

Si tu penses qu’avec un produit digital à 27€ tu vas pouvoir te rouler dans les billets et prendre un aller simple pour Bali, désolée de casser le mythe mais c’est pas comme ça que ça marche.

La vérité, c’est qu’avec seulement un produit digital low ticket à moins de 100€, tu vas pas pouvoir construire un vrai business.

Les petits produits digitaux comme les ebooks, les templates et les workbooks, ça peut être une arme redoutable, mais seulement quand ils sont utilisés de la bonne manière.

Et justement, dans cette vidéo, je vais t’expliquer comment j’utilise les petits produits digitaux pour attirer facilement de nouveaux clients dans mon business, et comment je transforme une commande low ticket de 27€ en une commande à plusieurs centaines d’euros.

Sans forcer, sans DM, sans appels de vente, et surtout, de manière automatisée ou semi-automatisée.

On va parler de notions business un peu plus avancées, mais si tu veux intégrer les produits digitaux low ticket dans ton business, il faut que tu voies cette vidéo pour comprendre l’univers et le business model du low ticket.

Le concept clé que 90% des créateurs ignorent : le panier moyen (AOV)

Y a un concept très important à comprendre en business et encore plus quand on veut vendre des produits digitaux low ticket, c’est le panier moyen.

On l’appelle aussi très souvent l’AOV, pour sa version anglophone Average Order Value.

Dit simplement, le panier moyen, c’est combien une personne te rapporte en moyenne à chaque commande.

Et c’est là que beaucoup de créateurs de produits digitaux low ticket se trompent de combat.

Ils se disent : “Si je veux gagner plus d’argent, je dois vendre plus.”

Alors bien sûr, plus de visibilité, plus de clients et plus de notifications Stripe ça fait pas de mal.

Mais en réalité, le problème c’est pas forcément le nombre de ventes.

Le vrai problème, c’est que chaque vente rapporte trop peu.

On va prendre un exemple très simple.

Si tu vends un produit à 27€ et que ton panier moyen est de 27€, pour faire 3000€ par mois, tu dois vendre plus de 110 produits tous les mois.

Et le piège, c’est de s’épuiser à compenser un panier moyen trop bas avec plus de volume.

Pour trouver 110 clients par mois, t’as deux choix : soit choisir la voie de l’organique, soit la voie de la publicité.

Avec l’organique, tu passes beaucoup de temps à créer du contenu et donc tu paies avec ton temps.

Avec la publicité, tu paies avec de l’argent mais ça t’assure qu’un certain nombre de personnes voit ton produit et potentiellement, l’achètent.

Le souci, c’est que trouver 110 clients en organique chaque mois, c’est pas du gâteau, ça demande beaucoup de contenu et une présence quasi permanente.

Et l’autre souci, c’est qu’avec un produit à 27€, tu pourras pas être rentable avec la publicité.

À l’inverse, si ton panier moyen est de 150€, 300€, ou 500€…

T’as plus du tout besoin du même volume de ventes pour générer les mêmes revenus, et tu vas pouvoir utiliser le levier de la publicité pour stabiliser ton chiffre d’affaires et développer ton business.

C’est exactement pour ça que les business de produits digitaux low ticket rentables reposent pas sur un produit, mais sur un écosystème d’offres intelligent.

Et dans cet écosystème d’offres, ton produit à 27€, il doit être pensé et structuré comme le point d’entrée. Pas comme ton offre principale.

Le low ticket, son vrai rôle, c’est d’éliminer les frictions, de créer un premier engagement et de transformer rapidement ton audience en clients.

Parce que, entre le fait de s’abonner et de devenir client, il y a un fossé psychologique.

Le low ticket sert à franchir ce fossé avec le minimum de friction possible.

Un prix à moins de 100€, c’est un prix qui dit : “Tu peux tester sans te poser 1000 questions.”, “Tu peux voir si ma manière de faire te parle.” et “Tu peux avancer sans prendre un gros risque.”

Mais attention : ça ne veut pas dire que ton low ticket doit être cheap.

Au contraire : un bon low ticket, ça doit être l’ambassadeur de ta marque.

Il doit régler un problème précis, apporter un résultat rapide, et surtout, donner un premier quick win tout en montrant à ton client qu’il pourrait avoir encore beaucoup plus avec la suite de ton écosystème d’offres.

Quand le low ticket est pensé comme une porte d’entrée, il prépare mentalement la personne à aller plus loin et continuer le chemin avec toi.

Le low ticket, il est là pour qualifier ton audience, préparer, et fluidifier la suite du parcours.

Mais la rentabilité, elle se joue après.

Les 3 leviers qui transforment une commande à 27€ en 300–500€+

En réalité, une commande à 27€ devrait jamais rester une commande à 27€.

Parce que quand une personne sort sa carte bancaire, c’est le moment où elle est dans les meilleures dispositions pour investir.

Quand on y réfléchit c’est logique. Parce qu’au moment où la personne passe sa commande, elle est dans un élan psychologique positif.

Elle a déjà dit oui une première fois, et en plus elle a le sentiment de faire une bonne affaire vu le prix du produit.

Alors la question c’est : “Comment faire pour capitaliser sur cet élan psychologique ?”

La réponse, elle tient en 3 leviers que tu vas pouvoir utiliser pour augmenter ton panier moyen, de manière fluide et logique.

Pour bien comprendre comment utiliser ces 3 leviers pour gagner plus d’argent à chaque commande, on va prendre une analogie très simple.

Imagine que tu vas chez McDo’ pour t’acheter une portion de frites.

Juste avant de payer, on te demande si tu aimerais compléter ta commande en achetant une sauce pour tes frites.

Ca me permet de te parler du premier levier, le bump.

Un bump, c’est petit, c’est pas cher, c’est évident, et ça améliore immédiatement l’expérience que ton client va avoir avec un produit.

La sauce, elle change pas ton achat. Tu voulais des frites, tu repars toujours avec des frites.

Mais tu vas avoir tendance à facilement dire oui au bump, dans ce cas à la sauce, parce que c’est un ajout évident à ta commande.

Dans un business de produits digitaux, un bump, c’est la même chose.

Tu vas pas proposer “un autre produit”, mais une extension logique et immédiate de ce que la personne est déjà en train d’acheter.

Par exemple : une checklist d’implémentation, un pack de templates prêts à l’emploi ou un guide des erreurs à éviter.

Le bon réflexe à avoir quand tu penses à créer un bump pour augmenter ton AOV, c’est toujours de te demander : “Qu’est-ce qui rendrait mon produit digital plus simple à appliquer ?”.

Et comme un bump est généralement peu cher entre 5€ et 30€, beaucoup de personnes l’ajoutent à leur commande, de façon quasi automatique.

Résultat : ton panier moyen augmente sans créer une nouvelle offre lourde, sans augmenter ton trafic et sans t’épuiser.

Maintenant, imaginons autre chose.

Tu commandes toujours tes frites, mais on te dit que pour quelques euros de plus, tu pourrais carrément avoir un menu.

Là, on n’est plus sur un petit ajout, mais sur une montée en gamme.

Le menu, c’est l’expérience complète.

Cette montée en gamme, c’est ce qu’on appelle un upsell.

Un upsell, c’est l’étape suivante logique pour les personnes les plus engagées.

Celles qui se disent : “Ok, j’ai compris le concept… mais j’aimerais être sûr·e de bien faire.”

Dans un business digital, un upsell ça peut être : l’accès à une communauté pour poser ses questions, des feedbacks ou une forme d’accompagnement.

L’upsell va pas forcément vendre plus de contenu, mais plutôt de la clarté, de la sécurité et de la vitesse.

Et c’est pour ça qu’un upsell peut très facilement se vendre : 100€, 200€, et même beaucoup plus.

Parce que la personne elle achète pas un bonus, elle achète un sentiment de sécurité et le sentiment d’avoir tout ce qu’il lui faut pour atteindre son objectif.

Alors bien entendu, tout le monde ne prendra pas l’upsell. Et c’est normal. Mais c’est pas une raison pour perdre complètement la vente de cet upsell.

À cette étape tu vas encore pouvoir utiliser un troisième levier : le downsell.

Le downsell, c’est une alternative plus légère à l’upsell : moins chère, moins engageante, plus simple.

Par exemple, si ton upsell propose un accompagnement + l’accès à une communauté, le downsell peut proposer uniquement l’accès aux replays des sessions de foire aux questions que tu proposes à tes membres.

Le downsell permet de récupérer une partie du chiffre d’affaires sans insister et sans devoir relancer les gens manuellement.

Ces 3 leviers : le bump, l’upsell et le downsell, il faut pas les voir comme des techniques marketing agressives, mais plutôt comme un moyen d’offrir à tes clients exactement ce dont ils ont besoin, exactement au bon moment.

C’est juste les briques d’un bon parcours client.

Et quand elles sont bien pensées, elles transforment complètement la rentabilité d’un business low ticket.

Conclusion

Je vois pas mal de personnes cracher sur le low ticket et encenser le high ticket.

Pour avoir fait les deux et faire encore les deux aujourd’hui, je pense qu’ils ont chacun des avantages et des inconvénients et qu’ils conviennent pour tout le monde, mais pas au même moment.

Le problème, c’est pas le low ticket en soi.

Le problème, c’est de l’utiliser comme une fin, au lieu de l’utiliser comme un point de départ.

Quand ton produit à 27€ est pensé comme une porte d’entrée dans un parcours intelligent, avec un bump logique, un upsell bien positionné, et éventuellement un downsell, tu changes complètement les règles du jeu.

T’as plus besoin de vendre en masse, d’être présent·e partout, de forcer en DM ou de poster tous les jours pour espérer rentabiliser ton business.

Tu peux garder un produit simple, accessible, actionnable… tout en construisant un business rentable, stable, et surtout soutenable.

Ce qu’il faut retenir c’est qu’un produit digital low ticket rentable doit s’inscrire comme une pièce dans un écosystème.

Une pièce qui transforme rapidement tes abonnés en clients.

Dans la prochaine vidéo, je vais te dévoiler les différentes pièces d’un écosystème complet qui vend tes produits digitaux H24 pour toi, sans devoir passer ta vie en DM ou remplir ton agenda avec des appels de vente.

Si cette vidéo est déjà disponible au moment où tu regardes celle-ci, tu pourras directement cliquer dessus pour la lancer.

Et sinon oublie pas de t’abonner et d’activer les notifications pour savoir quand elle sera publiée.

Pense aussi à jeter un oeil aux liens dans la description si tu veux construire un business en ligne flexible et rentable basé sur ta passion ou ton expertise grâce aux produits digitaux, je t’ai mis plein de ressources utiles pour t’aider, et je te dis à bientôt.

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