Veronica Green évolue dans une niche très concrète : elle aide les professionnels de la petite enfance à créer des environnements d’apprentissage plus efficaces grâce au jeu, à la créativité et à des approches “child-led” (où l’enfant explore et guide une partie du processus).
Son angle n’est pas "des activités Pinterest mignonnes".
C’est : comment mieux comprendre les comportements des enfants, mieux les accompagner, et construire une relation éducative plus saine.
Avant de vendre quoi que ce soit, Veronica est sur le terrain :
Donc elle fait ce que font les bons pros : elle cherche, teste, ajuste.
Elle découvre des approches basées sur l’exploration (dont le “loose parts play” : objets du quotidien + imagination + résolution de problèmes).
Et surtout : elle voit une différence.
Pas juste "les enfants s’amusent", mais : ils s’engagent, communiquent mieux, et progressent.
Beaucoup de gens postent des photos d’activités.
Veronica, elle, partage ce qu’elle fait et pourquoi ça marche, avec le contexte, les limites, les ajustements qu'elle fait.
Cette transparence attire naturellement d’autres éducateurs, parce que ça répond à leur réalité : fatigue, manque de moyens, enfants aux besoins variés, pression du "il faut faire comme il faut".
En clair : elle ne "crée pas du contenu".
Elle documente une expertise en train de se construire.
Et ça génère :
Et une audience qualifiée.
Son premier produit n’est pas une usine à gaz.
Elle crée un cours en ligne centré sur un sujet très demandé dans son domaine : les besoins sensoriels.
Et elle le fait dans un mode très réaliste : au milieu de journées longues, avec les moyens du bord.
Ce qui compte ici, stratégiquement :
Résultat : le produit continue de se vendre dans le temps, parce qu’il résout un problème précis.
Ensuite, elle ajoute un deuxième moteur très efficace : des ateliers live (où elle est plus à l’aise).
Puis, elle revend les replays en evergreen.
Autrement dit : elle utilise le live comme source de contenu, puis elle transforme ce contenu en actif vendable.
Sans appeler ça "membership" explicitement, sa stratégie ressemble à ça :
Ce modèle est particulièrement adapté aux éducateurs, parce que :
Donc son obsession "expérience utilisateur simple" n’est pas un détail : c’est une condition de vente.
Après quelques années, elle comprend un piège classique : “Je dois créer plus.”
Elle renverse la logique et choisit plutôt d'optimiser ce qu'elle a déjà.
Concrètement :
Ce choix est stratégique, parce que ça évite l’épuisement, la dispersion et le syndrome du hamster (créer pour créer, sans vendre).
Elle garde une routine non négociable : un email par semaine.
C’est son canal le plus intime, le plus stable (moins dépendant d’un algorithme) et le plus aligné avec son ton "humain et vrai".
Et c’est cohérent avec son positionnement : confiance, relation, profondeur.
Le cas Veronica montre que :
Veronica n’a pas "créé des formations en ligne".
Elle a fait quelque chose de plus intelligent :
Et bâtir la confiance à travers une communication régulière et authentique
Son modèle est un rappel très rassurant : tu n’as pas besoin d’être partout.
Tu as besoin d’être utile, cohérent·e et structuré·e.
Et ça, c’est déjà largement suffisant pour monétiser une expertise… sans vendre son temps à l’infini.
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